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ASTRO-PHYSICS
Monture équatoriale 900GTO
avec boîtier de contrôle GTOCP3

L'avis d'un utilisateur:
Plus d' images de la monture 900GTO
Séance d'imagerie CCD avec l'AP900GTO
Quelques mesures concrètes
Mesure sur 3 périodes par Franck Valbousquet
Mesure par mes soins sur 7 périodes après 3 ans d'utilisation avec le logiciel PemPro, PEM non activé : une monture qui suit!!!!
Performance en autoguidage avec "Dithering" (décalage volontaire entre les poses, d'où les sautes régulières). Temps d'intégration d'autoguidage 3 secondes, pose unitaire de 10 minutes, caméra ST8XME.
Lien vers le site de Gilles Cohen
Pic du Midi, transit de Vénus, juin 2004
Une autre capture d'écran sous MaximDL en autoguidage avec "Dithering". Temps d'intégration d'autoguidage 4 secondes, pose unitaire de 15 minutes, caméra STL11000XM.
Et mon petit commentaire:

J'ai reçu ma monture 900 GTO en août 2003.
C'est un choix que je ne suis pas prêt de regretter. Cette monture est une vraie prouesse technologique. Par rapport à sa capacité de charge, son encombrement et son poids sont très limités, grâce aux techniques d'usinage CNC et sa conception compacte.
Elle est très rigide, ce qui est capital, notamment en imagerie CCD avec un instrument long comme une lunette, ou avec un instrument en parallèle.
Elle supporte sans sourciller la lunette 155 f7 StarFire EDF et son chercheur avec selon les configurations une lunette guide et ses colliers, la caméra d'autoguidage, deux platines de montage, un boitier photographique ou une lourde caméra CCD  avec un aplanisseur de champ ou un réducteur de focale.
J'ai choisi de la monter sur un trépied Losmandy G11 avec l'adaptateur LT2APM. La rigidité de l'ensemble n'est absolument pas compromise. La mise à niveau reste facile même sur terrain inégal.

Les précisions de suivi et de pointage sont impressionnantes. Avec un instrument bien orthogonal comme la lunette, l'objet est toujours centré sur le capteur CCD, même après un retournement au méridien. D'ailleurs l'autre intérêt de cette monture est de pouvoir continuer à suivre et à guider bien après le méridien sans avoir à se retourner, sans aucune dégradation du suivi.
L'erreur périodique mesurée varie selon les cycles entre 4 et 5.5 secondes d'arc crête à crête, sans avoir utilisé le PEM. Avec le PEM en route, elle descend sous 2 secondes.
L'autre intérêt est la douceur de l'erreur, qui permet un autoguidage en imagerie filtrée avec des temps de pose d'autoguidage de plus de 8 secondes sans noter une quelconque détérioration des valeurs de correction.

Le viseur polaire à trois étoiles est très précis: une fois réglé, je peux effectuer mes acquisitions CCD sur plus de six heures sans jamais être gêné par une dérive en déclinaison ou par de la rotation de champ, y compris avec un grand capteur comme la STL11000.

Le pilotage de la monture ne nécessite aucun PC, c'est un point fort sur le terrain en cas de défaillance logicielle ou d'alimentation. Pas mal de fonctions comme la focalisation, l'éclairage d'un réticule, peuvent être gérées via la raquette.
Techniquement et esthétiquement, cette monture ne pourra que combler l'astronome amateur.